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Santé

Aménorrhée primaire et secondaire, semaine, causes, post pilule

L’aménorrhée correspond à l’absence de règles. Si tu es dans cette situation, la première chose à comprendre est qu’il ne s’agit pas d’un diagnostic en soi, mais d’un symptôme qui peut avoir des causes très différentes : grossesse, stress, trouble hormonal, perte de poids, ménopause, médicament ou anomalie anatomique. Le bon réflexe, dans la pratique, est donc de chercher la cause plutôt que de traiter seulement l’absence de menstruations.

On parle d’aménorrhée primaire quand les règles n’apparaissent pas au moment attendu, et d’aménorrhée secondaire quand les règles s’arrêtent chez une femme qui avait déjà un cycle menstruel. Concrètement, ce point change tout : l’âge, l’histoire médicale, la présence ou non de caractères sexuels secondaires, les traitements en cours et le contexte de vie orientent le bilan. Si tu hésites encore, retiens surtout qu’un retard de règles n’a pas la même signification selon la situation.

L’essentiel a retenir : l’aménorrhée est l’absence de menstruations et peut être primaire ou secondaire.

  • La grossesse est la cause à éliminer en premier.
  • Le stress, la perte de poids et le sport intense peuvent bloquer le cycle.
  • Certains médicaments peuvent arrêter les règles.
  • Les troubles hormonaux sont une cause fréquente.
  • Des anomalies de l’utérus, du vagin ou des ovaires sont possibles.
  • Le traitement dépend toujours de la cause exacte.

Causes de l’aménorrhée

On peut souffrir d’aménorrhée pour des raisons très différentes. Dans certains cas, c’est un phénomène normal de la vie hormonale ; dans d’autres, c’est le signal d’un déséquilibre qu’il faut explorer. En pratique, le médecin cherche toujours à distinguer une cause physiologique, une cause médicamenteuse, une cause hormonale et une cause liée à un problème structurel.

Aménorrhée naturelle

Lors du déroulement normal de la vie, une femme peut avoir une aménorrhée pour des raisons naturelles, telles que :

  1. une grossesse
  2. l’allaitement maternel
  3. la ménopause

Ce sont les trois situations les plus classiques. Concrètement, si tu n’as plus tes règles et que tu es sexuellement active, la grossesse doit toujours être vérifiée en premier, même si tu penses que ce n’est pas possible. Pendant l’allaitement, l’absence de règles peut aussi être normale, mais ce n’est pas une contraception fiable à elle seule. Quant à la ménopause, elle s’accompagne d’un arrêt progressif puis définitif des menstruations.

Médicaments

Certains médicaments et traitements peuvent provoquer l’absence de menstruations, y compris certains types comme :

  1. antipsychotiques
  2. chimiothérapie contre le cancer
  3. antidépresseurs
  4. médicaments contre l’hypertension
  5. radiothérapie

Dans les faits, ce point est souvent sous-estimé. Si tu as commencé un traitement récemment et que tes règles se sont arrêtées ensuite, le lien mérite d’être discuté avec ton médecin. Certains traitements agissent sur la prolactine, d’autres sur l’axe hormonal ou sur l’état général de l’organisme. Il ne faut jamais arrêter un médicament seul, mais il faut clairement signaler ce changement de cycle.

Alimentation et vices

  1. Anorexie/boulimie
  2. Perte de poids excessive
  3. Troubles métaboliques, tels que l’obésité
  4. Malnutrition
  5. Abus de drogues
  6. Utilisation de médicaments psychotropes (médicaments prescrits pour stabiliser ou améliorer l’humeur, l’état mental ou le comportement)
  7. Stress
  8. Exercice physique excessif

Le corps a besoin d’un équilibre énergétique minimal pour maintenir l’ovulation et le cycle menstruel. Quand l’apport alimentaire est insuffisant, quand la perte de poids est trop rapide ou quand l’activité physique est trop intense, l’organisme peut “mettre en pause” la reproduction. C’est un mécanisme de protection. Si tu rencontres ce problème, il faut donc regarder le poids, l’alimentation, le niveau d’entraînement et le contexte psychologique, pas seulement les hormones.

Maladies qui provoquent l’aménorrhée

  1. Maladies chroniques (par exemple, la tuberculose)
  2. Dépression ou autres troubles psychiatriques

Les maladies chroniques peuvent perturber l’état général, l’équilibre hormonal et la fonction ovarienne. La dépression et certains troubles psychiatriques jouent aussi un rôle, soit directement par l’impact du stress biologique, soit indirectement par les variations de poids, de sommeil ou d’alimentation. Dans la majorité des cas, quand l’état de santé s’améliore, le cycle peut progressivement revenir.

Déséquilibre hormonal

De nombreuses maladies peuvent provoquer un déséquilibre hormonal. C’est l’une des grandes familles de causes de l’aménorrhée, et c’est souvent là que le bilan médical devient utile.

Le syndrome des ovaires polykystiques

Le syndrome des ovaires polykystiques provoque un niveau relativement élevé d’hormones, plutôt que les fluctuations hormonales d’un cycle menstruel normal. Concrètement, cela peut entraîner des règles espacées, absentes ou irrégulières, souvent associées à de l’acné, une pilosité plus marquée ou une prise de poids. Si tu es dans ce cas, un bilan hormonal et une échographie pelvienne sont souvent nécessaires.

Dysfonctionnement de la thyroïde

Une hyperactivité de la glande thyroïde (hyperthyroïdie) ou une sous-activité (hypothyroïdie) peut provoquer des irrégularités menstruelles, y compris l’aménorrhée. En pratique, les signes thyroïdiens apparaissent souvent avant l’arrêt des règles : fatigue, frilosité, palpitations, perte de poids, constipation ou nervosité. C’est pourquoi la TSH fait partie des examens de base.

Hypothyroïdie

Une hypothyroïdie légère est plus souvent associée à l’hyperménorrhée ou à l’oligoménorrhée qu’à l’aménorrhée. Le traitement de l’hypothyroïdie doit rétablir les menstruations, mais il faut parfois plusieurs mois avant de voir un résultat. Ce délai est normal : le corps a besoin de temps pour stabiliser l’axe hormonal.

Hyperprolactinémie

Une patiente présentant un niveau élevé de prolactine, une galactorrhée, des maux de tête ou des troubles visuels devrait effectuer des examens d’imagerie, comme une IRM ou un scanner, pour exclure une tumeur hypophysaire. Les adénomes sont la cause la plus commune du dysfonctionnement de l’hypophyse antérieure. Concrètement, si l’absence de règles s’accompagne d’un écoulement lacté hors grossesse, il faut consulter rapidement.

Hypogonadisme hypergonadotrope ou primaire

Ce trouble est caractérisé par une production réduite ou absente d’hormones sexuelles. Les personnes souffrant d’hypogonadisme hypergonadotrope ont une activité hypothalamo-hypophysaire normale, mais les gonadotrophines (FSH, LH et hCG) sont élevées en raison de l’absence de retour des hormones sexuelles.

Ce trouble peut être causé par :

  • des maladies génétiques ou auto-immunes (comme le syndrome de Turner et de Klinefelter),
  • des infections,
  • des troubles hépatiques ou rénaux,
  • une exposition à des radiations,
  • une intervention chirurgicale.

Dans la pratique, ce type de cause est recherché surtout quand l’aménorrhée est ancienne, qu’il existe un retard pubertaire ou qu’il y a des antécédents médicaux lourds. Plus le diagnostic est posé tôt, plus la prise en charge peut limiter les complications, notamment osseuses et fertiles.

Hypogonadisme hypogonadotrophique

L’hypogonadisme est un trouble caractérisé par une production réduite ou absente d’hormones sexuelles. Dans ce cas, les hormones GnRH, FSH et LH qui stimulent les ovaires font défaut.

L’aménorrhée hypothalamique est provoquée par des anomalies au niveau de la sécrétion de l’hormone qui libère la gonadotrophine, ou GnRH, et par la désorganisation du système hypothalamus-hypophyse-ovaire.

Ce trouble est souvent provoqué par une perte de poids excessive, l’exercice physique ou le stress. On ne connaît pas toujours précisément la façon dont le stress ou la perte de poids modifient la sécrétion de la gonadotrophine, mais le lien clinique est bien connu. Les femmes avec une perte de poids excessive devraient être prises en charge pour un trouble du comportement alimentaire, comme l’anorexie mentale ou la boulimie.

Tumeur pituitaire

Une tumeur bénigne dans la glande pituitaire peut interférer avec la régularité des hormones du cycle menstruel. Ce type de cause est à évoquer surtout s’il existe aussi des maux de tête, des troubles visuels ou une galactorrhée. Concrètement, l’IRM est souvent l’examen le plus utile pour orienter le diagnostic.

Aménorrhée post-pilule contraceptive

Les femmes qui ont cessé de prendre la pilule contraceptive orale devraient avoir des menstruations dans les trois mois après l’arrêt. Si les règles n’ont toujours pas repris après trois mois, il peut s’agir d’une aménorrhée secondaire. Dans la majorité des cas, le cycle se réinstalle, mais si ce n’est pas le cas, il faut chercher une autre cause associée.

Ménopause précoce

En règle générale, la ménopause survient entre 45 et 55 ans. En cas de ménopause précoce ou prématurée, l’ovulation et les menstruations s’arrêtent avant 40 ans. Ce scénario n’est pas banal et mérite un avis médical, car il peut avoir des conséquences sur la fertilité, la densité osseuse et les symptômes liés au manque d’œstrogènes.

Mode de vie

Le mode de vie peut suffire à perturber le cycle menstruel, surtout quand plusieurs facteurs se cumulent. En pratique, on retrouve souvent un trio : stress important, alimentation insuffisante et activité physique trop intense.

Stress

Le stress mental peut modifier temporairement le fonctionnement de l’hypothalamus, une région du cerveau qui contrôle les hormones liées au cycle menstruel. L’ovulation et le cycle peuvent alors s’arrêter. Le cycle redevient généralement régulier quand le stress diminue, mais il ne faut pas tout attribuer au stress sans vérifier les autres causes possibles.

Faible masse corporelle

Un poids corporel trop faible interrompt de nombreuses fonctions hormonales dans le corps et peut faire cesser l’ovulation. Souvent, les femmes qui ont un trouble de l’alimentation cessent d’avoir des menstruations à cause de ces changements hormonaux. Si tu es concernée, ce qu’il faut faire ensuite est clair : réévaluer l’alimentation, le poids, l’énergie disponible et l’éventuel accompagnement nutritionnel.

Exercice physique excessif

Les femmes qui s’entraînent intensément, par exemple en danse classique, en course ou en gymnastique, peuvent avoir une interruption du cycle menstruel. Plusieurs facteurs y contribuent : diminution de la graisse corporelle, stress et dépense énergétique excessive.

Les jeunes athlètes peuvent développer une combinaison de troubles appelée triade de l’athlète, qui inclut :

  • trouble de l’alimentation
  • aménorrhée
  • ostéoporose

Concrètement, ce point est important parce que l’absence de règles n’est pas seulement un “désagrément” : elle peut signaler un manque d’énergie chronique et un risque pour les os. Les menstruations peuvent revenir en mangeant un peu plus ou en pratiquant une activité sportive moins intense, mais l’ajustement doit être progressif et encadré si nécessaire.

Problèmes structurels

Les troubles des organes sexuels peuvent provoquer l’aménorrhée. Ici, le problème n’est pas hormonal au premier plan, mais mécanique ou anatomique.

Cicatrices utérines

Le syndrome d’Asherman correspond à une accumulation de tissu cicatriciel fibreux dans la muqueuse de l’utérus. On peut parfois le rencontrer après une césarienne, un curetage ou un traitement pour les fibromes utérins. Les cicatrices utérines empêchent l’accumulation et l’évacuation du sang menstruel, ce qui explique l’absence de règles.

Déficit des organes reproducteurs

Certains problèmes surviennent pendant le développement fœtal et une fille peut naître sans une partie importante de l’appareil reproducteur, comme l’utérus, le col de l’utérus ou le vagin. Puisque le système reproducteur ne se développe pas normalement, il n’y a pas de cycle menstruel. Dans ces situations, le diagnostic repose souvent sur l’examen clinique et l’imagerie.

Anomalie structurelle du vagin

Une obstruction vaginale peut empêcher un saignement menstruel visible. Une membrane ou une paroi anormale peut bloquer le flux sanguin de l’utérus et du col de l’utérus. Si tu as des douleurs cycliques sans règles visibles, c’est un signe qui doit faire rechercher ce type d’anomalie.

Symptômes de l’aménorrhée

En plus de ne pas avoir de menstruations, les autres symptômes peuvent être :

  • changements dans la taille du sein,
  • gain ou perte de poids,
  • pertes au niveau du sein (galactorrhée),
  • croissance de poils accrue avec des caractéristiques masculines (hirsutisme) et acné,
  • sécheresse vaginale,
  • changement de voix.

Si l’aménorrhée est provoquée par une tumeur pituitaire, il peut y avoir d’autres symptômes liés à la tumeur, comme la perte de la vue et le mal de tête. En pratique, ce sont les symptômes associés qui aident à orienter le bilan : ils donnent souvent la piste de départ avant même les examens.

Diagnostic de l’aménorrhée

Le gynécologue doit effectuer un examen physique et un examen pelvien pour savoir si la patiente est enceinte. Il faut faire un test de grossesse. C’est l’étape de base, même si le contexte semble rassurant.

Les tests sanguins sont utilisés pour vérifier les niveaux d’hormones, y compris :

  • le taux d’estradiol
  • les niveaux de l’hormone folliculo-stimulante (FSH)
  • l’hormone lutéinisante (LH)
  • le taux de prolactine
  • les niveaux sériques de testostérone
  • l‘hormone thyréotrope (TSH)

D’autres tests peuvent être effectués :

  • scanner ou IRM du cerveau pour vérifier la présence de tumeurs
  • biopsie de la muqueuse de l’utérus
  • tests génétiques
  • échographie pelvienne ou hystérosonographie

Concrètement, le bilan dépend de ton âge, de l’ancienneté de l’absence de règles et des symptômes associés. Si tu es dans une situation simple, le bilan sera souvent court. Si au contraire il existe des signes hormonaux, des douleurs, une galactorrhée ou un retard pubertaire, l’exploration sera plus poussée.

Quel traitement pour l’aménorrhée ?

Le traitement de l’aménorrhée primaire et secondaire dépend de la cause exacte. C’est le point le plus important à retenir : on ne traite pas une aménorrhée de la même façon selon qu’elle est liée à une grossesse, à un trouble thyroïdien, à un SOPK, à une insuffisance ovarienne ou à une cause anatomique.

Les objectifs du traitement peuvent être :

  • soulager les symptômes de déséquilibre hormonal,
  • rétablir les menstruations,
  • prévenir les complications de l’aménorrhée,
  • rétablir la fertilité.

Dans les cas où des anomalies anatomiques ou génétiques sont la cause de l’aménorrhée, une intervention chirurgicale peut être recommandée. Pour l’aménorrhée hypothalamique, il faut surtout corriger la cause sous-jacente : reprise de poids, réduction de l’intensité sportive, prise en charge d’un stress important ou traitement d’un trouble alimentaire.

Dans certains cas, il est conseillé de consulter un diététiste ou un nutritionniste. Dans la pratique, cet accompagnement change souvent beaucoup de choses, surtout quand l’absence de règles est liée à un déficit d’énergie.

Pour l’insuffisance ovarienne prématurée, une hormonothérapie peut être recommandée pour limiter les symptômes du manque d’œstrogènes et prévenir l’ostéoporose. Le traitement peut consister en une pilule contraceptive pour les femmes qui ne veulent pas tomber enceintes, ou en médicaments contenant des œstrogènes et de la progestérone.

Le traitement hormonal à la ménopause n’a pas les mêmes enjeux que chez une jeune femme avec insuffisance ovarienne prématurée. Chez les jeunes filles, le bénéfice osseux est important ; chez les femmes plus âgées, l’évaluation du rapport bénéfice-risque doit être plus prudente.

Les femmes atteintes de syndrome des ovaires polykystiques peuvent améliorer leur condition avec un traitement qui réduit le niveau d’hormones mâles ou androgènes. Les agonistes de la dopamine, comme la bromocriptine, peuvent réduire les niveaux élevés de prolactine qui provoquent l’aménorrhée. Les doses doivent toujours être établies par le médecin traitant.

L’insémination artificielle ou assistée et l’administration de médicaments contenant de la gonadotrophine peuvent être utiles pour les femmes qui souffrent de certains types d’aménorrhée mais qui souhaitent tomber enceinte. Il faut toujours consulter le médecin afin d’évaluer les contre-indications et les effets secondaires.

Enfin, beaucoup de produits à base de plantes sont présentés comme des solutions, mais il n’existe pas de preuve scientifique solide de leur efficacité contre l’aménorrhée. Si tu veux éviter de perdre du temps, le plus efficace reste un diagnostic précis et une prise en charge ciblée.

FAQ

Qu’est-ce que l’aménorrhée ?

L’aménorrhée est l’absence de menstruations. Elle peut être primaire ou secondaire selon le moment où les règles ne surviennent pas ou s’arrêtent. En pratique, c’est un symptôme qui nécessite de chercher la cause.

Quelle est la différence entre aménorrhée primaire et secondaire ?

L’aménorrhée primaire correspond à l’absence de règles au moment attendu, tandis que l’aménorrhée secondaire correspond à l’arrêt des règles chez une femme qui en avait auparavant. Cette distinction aide à orienter le bilan. Elle change aussi les causes les plus probables.

L’aménorrhée est-elle toujours grave ?

Non, l’aménorrhée n’est pas toujours grave. Elle peut être normale pendant la grossesse, l’allaitement ou la ménopause. En revanche, si elle est inexpliquée ou prolongée, il faut consulter.

Quels sont les symptômes associés à l’aménorrhée ?

Les symptômes associés peuvent inclure une galactorrhée, de l’acné, un hirsutisme, une sécheresse vaginale ou des variations de poids. Des maux de tête ou des troubles visuels peuvent aussi apparaître en cas de tumeur hypophysaire. Ces signes aident à orienter le diagnostic.

Quels examens sont utilisés pour diagnostiquer l’aménorrhée ?

Le diagnostic repose d’abord sur un test de grossesse et un examen clinique. Des analyses hormonales, une échographie pelvienne, une IRM ou des tests génétiques peuvent ensuite être demandés. Le choix dépend du contexte.

Le stress peut-il arrêter les règles ?

Oui, le stress peut arrêter les règles. Il agit sur l’hypothalamus et perturbe l’ovulation. Dans beaucoup de cas, le cycle revient quand le stress diminue.

Le sport intensif peut-il provoquer une aménorrhée ?

Oui, un exercice physique excessif peut provoquer une aménorrhée. C’est fréquent chez certaines sportives, surtout si l’apport énergétique est insuffisant. Le cycle peut revenir avec un meilleur équilibre entre alimentation, repos et entraînement.

Combien de temps après l’arrêt de la pilule les règles doivent-elles revenir ?

Les menstruations devraient revenir dans les trois mois après l’arrêt de la pilule contraceptive orale. Si ce n’est pas le cas, on parle possible d’aménorrhée secondaire. Il faut alors consulter pour rechercher une autre cause.

Quels traitements existent pour l’aménorrhée ?

Le traitement dépend de la cause : correction du trouble hormonal, adaptation du mode de vie, traitement d’une maladie sous-jacente ou chirurgie en cas d’anomalie anatomique. Parfois, un traitement hormonal ou une aide à la fertilité est nécessaire. Les plantes ne sont pas prouvées comme traitement efficace.


 

Lucas MartinLucas Martin est un rédacteur passionné par les domaines de la santé, du CBD et du fitness. Avec plusieurs années d’expérience dans la création de contenu, il partage des conseils pratiques et des informations fiables pour aider les lecteurs à adopter un mode de vie plus sain et équilibré. Expert en bienfaits du CBD, Lucas écrit des articles approfondis sur son utilisation dans la gestion du stress, la récupération sportive, et l’amélioration du bien-être général.



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