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Santé

Mieux connaître la SEP pour aider les patients

Parmi les maladies qui sont encore sujettes à de nombreux débats, mais surtout à de nombreuses recherches scientifiques, la sclérose en plaques touche un grand nombre de français. On compte en effet plus de 100 000 personnes atteintes à ce jour, en France, par cette maladie inflammatoire du système nerveux central, que l’on ne sait toujours pas combattre efficacement. Il faut dire qu’il existe différentes versions de cette affection et que chaque cas mérite une attention particulière. Les manifestations en sont très variées et chacun des malades ressent des symptômes divers, liés au type de sclérose dont il souffre. On a tout de même réussi, au fil des années, à classer les différentes SEP en scléroses en plaques primaires progressives et scléroses en plaques avec poussées.

Les poussées de sclérose en plaques

On appelle récurrentes les scléroses en plaques qui se manifestent par poussées, c’est-à-dire par des manifestations ponctuelles de la maladie, dans les moments où le système immunitaire d’une personne s’attaque à la chaîne de myéline au sein de son système nerveux. On détermine qu’une poussée de SEP a lieu :

  • quand les symptômes – troubles de la vue, de l’équilibre, problèmes moteurs… –  apparaissent, semblent s’atténuer mais refont surface dans les 24 heures,
  • quand les symptômes se font ressentir alors que le patient ne souffre d’aucune fièvre ni d’aucune infection par ailleurs,
  • quand un mois se passe au minimum entre deux poussées.

L’état des connaissances sur la SEP

Ce ne sont que peu de choses pour le moment, mais les scientifiques peuvent se féliciter d’avoir déjà pu identifier tout cela, grâce à leurs observations des personnes atteintes par la SEP. Or, les recherches se poursuivent en permanence, dans l’idée qu’il faut pouvoir donner aux malades des chances, ou pour le moins de l’espoir comme c’est déjà le cas avec les traitements. Il existe des traitements de fond par immunosuppresseurs ou par immunomodulateurs, des traitements dédiés au poussées qui peuvent comprendre des corticoïdes – même si dans ce cas, c’est souvent le repos qui est recommandé – et des traitements symptomatiques qui sont variables, en fonction de la zone touchée chez le patient. En réalité rien ne peut guérir la sclérose en plaques, quelle que soit sa forme, dans l’état actuel des connaissances du monde médical. Mais les investigations se poursuivent et l’on garde bon espoir, pour pouvoir demain peut-être y parvenir enfin.

Les investissements dans la recherche

La seule manière de pouvoir vaincre les différents types de sclérose en plaques c’est de comprendre pourquoi le système immunitaire s’attaque au système nerveux des personnes atteintes, en détruisant partiellement cette couche de myéline qui protège censément les nerfs dans notre organisme. Mais pour que cela soit un jour envisageable, il est important que d’importants financements soient réalisés, pour permettre d’approfondir les connaissances que l’on a déjà. Il faut en effet mobiliser des personnels capables de mener ces recherches, les rémunérer, mais aussi avoir suffisamment de matériel à disposition pour que tout se déroule dans les meilleures conditions. On a bien réussi à vaincre tant de types de cancers que l’on ne peut qu’espérer qu’un jour, on puisse aussi connaître la fin de la sclérose en plaques.

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